Un bataillon reste à Neustrelitz Il reste environ 700 Waffen SS à Neustrelitz, 300 combattants et 400 travailleurs tous sous le commandement de Stubaf Boudet-Gheusi, l'ancien commandant du bataillon lourd de la division. Suite à la poussée des forces bolchevik, le PC de la division (ce qu'il en reste) est transporté à Zinow le 27 avril 1945. Les rescapés s'accrochent avec les soviétiques à plusieurs endroits, le bataillon se repli encore plus à l'ouest en direction du Danemark. Les anglo-américains harcèlent à leur tour les SS français qui sont bloqués à Bad-Kleimen, le 2 mai 1945. Boudet-Gheusi à l'intention de se rendre aux Anglais, certains SS se mettront en civil pour éviter la capture et tenter leur chance individuellement. A 15 heures, le contact est pris avec l'ennemi qui occupe la gare de Bublitz dans le Mecklemboug. La Charlemagne fatiguée, épuisée par les marches incessantes de ces derniers jours capitule...
Ceux de Wildflecken L'évacuation du camps de Wildflecken est décidée le 29 mars 1945, c'est un régiment entier de Waffen SS Français soit 1200 hommes qui prend la route sous les ordres d'un officier Suisse l'Ostubaf Hersche. Ils échappent tant bien que mal à l'avancée des blindés américains qui les talonnent. Le régiment marchant jour et nuit pratiquement sans nourriture traverse la Thuringe et la Haute-Franconie. Là un ordre émanant du SS Obergruppenführer Berger en personne leur ordonne de rejoindre le réduit alpin car le régiment ne peut plus rejoindre le reste des troupes SS dans le Mecklembourg. Le régiment,qui ne compte plus que 600 hommes, arrive le 14 avril 1945 à Regensburg sur le Danube et continue toujours affamé sa marche vers le sud. Toutefois une unité de Français participe aux combats retardataires le 18 avril près de Wartenberg. D'autres encore combattront pour la ville de Moosburg aux côté de la nouvelle division SS "Nibelungen". Encore une nouvelle fois le régiment se divise, une partie choisissant de continuer la lutte en Autriche où ils capituleront près de Loger. L'autre continue sa route vers l'Italie et capitule finalement à Bolzano dans le Tyrol du Sud. Un accord est fait avec les anglo-américains pour ne pas être livré au gouvernement français avant un an, la Charlemagne disparaît. |